RÉFLEXION : Vaut-il mieux haïr que mépriser ?

Bonjour à tous mes lecteurs ! Comme vous m’avez manqué. Non pas que je n’ai pas envie d’écrire quelque chose pour vous, mais le temps me manque réellement. J’aurais l’occasion certainement dans un prochain post de vous raconter les derniers mois très mouvementés de ma vie, mais pour le moment je vous propose une petit sujet de réflexion collective. Je sais que vous aimez bien cela. Mais attention, il va falloir vous creuser un peu plus les méninges que d’habitude et surtout je compte sur votre participation accrue (comme d’habitude). Alors allons-y !


Vaut-il mieux haïr que mépriser ?

Je vois déjà vos gros yeux à la lecture de la question. Qui est à la fois très simple et très complexe. Mais ne vous inquiétez pas nous allons y arriver. Comme par mon habitude, je n’ai pas vraiment de fil conducteur dans mon écriture. Ça sort comme ça sort. Donc si vous vous sentez un peu perdu à un moment, continuez seulement, vous comprendrez où je voulais en venir à la fin de la lecture.

Avant même de tenter esquisser une réponse, je pense qu’il serait mieux que l’on revienne ensemble sur deux ou trois éléments de définition. Commençons par le mépris. Quoi de mieux que le dictionnaire Larousse pour éclairer notre lanterne. Il définit le mépris de trois façons différentes : Tout d’abord, le sentiment avec lequel nous jugeons quelqu’un ou sa conduite moralement condamnable, indigne d’estime et d’attention (là c’est le mépris que l’on a pour quelqu’un). On peut également parler du mépris comme étant le fait de ne tenir aucun compte pour quelque chose. Et enfin, le mépris peut aussi désigner l’attitude par laquelle on s’élève au dessus de ce qui attire ou ce que redoute les autres hommes. Je vous avoue que je comprends les trois définitions mais suis perdue : Pourquoi autant de sens pour un seul mot ? Enfin bref, nous ne sommes pas là pour refaire la langue française alors continuons.

Continuons maintenant avec la haine. Ah cette chère haine, que nous dit le Larousse sur elle (LOL). Ça commence fort : sentiment qui porte une personne à souhaiter ou à faire du mal à une autre, où à se réjouir de ce qui peut lui arriver de fâcheux. ET BIM, vous vous êtes reconnus n’est ce pas ? Bande de haineux (LOL). Et la suite n’est pas meilleure, la deuxième définition nous dit : aversion profonde, répulsion éprouvée par quelqu’un à l’égard de quelque chose.

Bon avant même de continuer, est-ce que vous avez vu la différence de ton entre les deux définitions ? Alors que le mépris semblait être quelque chose de classe qui nous met au dessus des autres, la haine est plus brutale. Elle nous met en affront avec l’ennemi. Pourtant, les deux attitudes se réfèrent à des personnes que l’on aime pas. La question fondamentale de notre réflexion est dont :

Faut-il juger quelqu’un que l’on aime pas comme indigne de notre attention et notre estime (donc tout simple s’en foutre) ou alors il faut je cite encore la définition « souhaiter ou à faire du mal à une autre, où à se réjouir de ce qui peut lui arriver de fâcheux » (PS : vous pouvez aussi faire les deux si vous êtes des gros tarés).

Maintenant mon avis. Il fut un temps, je trouvais cela jouissif de haïr les gens. C’est à dire être méchante et rivaliser d’inventivité pour faire du mal aux personnes que je n’aimais pas. Sérieusement, je suis la reine des plans les plus machiavéliques quand j’en ai envie. Mais depuis un petit moment, je trouve cela tellement ennuyant et puéril. Franchement, pourquoi investir du temps et de l’énergie dans une personne que nous n’aimons pas ? Pourquoi prêter de l’attention aux faits et gestes d’une personne qui n’a visiblement aucune place à faire dans notre vie ? Le mépris à cela de très efficace qu’il nous place au dessus des personnes que nous n’aimons pas ou encore qui ne nous aime pas. Il consiste à faire comprendre à la personne en face de nous, que même la simple attention que l’on peut porter à une personne Lambda est beaucoup trop donner pour le peu d’estime que l’on porte envers elle. C’est quelque chose qui marche assez bien, surtout lorsque l’on se trouve en face de personne nombriliste et suffisante, qui aimerait qu’en plus de ne pas les aimer, notre vie tourne un tant soit peu autour d’eux. Pour moi, mépriser quelqu’un s’est le rabaisser et lui montrer qu’il n’a aucune valeur. C’est remettre en question la petite suffisance qu’il s’auto-porte en lui faisant comprendre que quelque part sur terre, il y a quelqu’un qui a décidé de ne pas prêter attention à sa petite personne. Et croyez moi ça fait mal. Et surtout cela ne donne à la personne aucune opportunité de dire quoi que ce soit sur vous.

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