2017, Leçon numéro 1 : Trouvons notre propre définition du bonheur.

L’année 2017 est entrain de s’achever. Il est commun au cours du mois de Décembre de faire un bilan. Oui, un bilan de l’année écoulée, de ce que nous avons réalisé (ou pas), de ce qu’il nous reste comme défis pour le dernier mois de l’année mais surtout nos priorités pour l’année à venir. Qui que nous soyons, des projets, des rêves et des ambitions nous en avons plein la tête. Les accomplir représente pour nous une sorte de définition du bonheur, une esquisse du bonheur que nous recherchons tant de manière acharnée. Pourtant, appartenant à une communauté, et donc inconsciemment (ou pas) influencés par les autres, nous avons tendance à nous perdre dans la définition que nous faisons du bonheur. Un bonheur qui fini souvent par s’entremêler entre notre satisfaction personnelle et celle que nous voulons offrir aux autres : nos parents, nos amis, nos conjoints, nos collègues, …

Et face à ce micmac, comment ne pas perdre pied ? Comment rester focus sur ses propres rêves d’abord ? Comment continuer à trouver la force de se réaliser même quand nos soutiens d’hier nous disent que cela est impossible ?

Je pense qu’arrivée à la fin de l’année 2017, je me rends compte que ce sont les questions qui m’ont le plus taraudé l’esprit cette année, qui je vous l’avoue n’a pas été de tout repos.

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La définition dite philosophique du bonheur, le présente comment étant : « un état de satisfaction complète caractérisé par sa stabilité et sa durabilité. Il ne suffit pas de ressentir un bref contentement pour être heureux. Une joie intense n’est pas le bonheur. Un plaisir éphémère non plus. »

Je pense que le plus marquant et le plus important dans cette définition est le côté durabilité de l’état. Mais comment atteindre cet état de plénitude quand la vie n’est jamais de tout repos ? C’est là que la chose se complique. De mon côté après un an à divaguer entre les états de tristesse et de joie, de peur et de confiance, de doute et de détermination, j’ai voulu mettre des mots sur ce qui pour moi m’a permis de ressortir la tête de l’eau alors même que je pense avoir frôlé à un moment seule dans mon lit, un état de dépression totale.

  • Se faire confiance. C’est l’une des premières choses que j’ai retenu de cette année : « JE SUIS CAPABLE DE LE FAIRE ». Moi qui pourtant très souvent transpire l’assurance et la confiance en moi, je suis tombée cette année dans un état de doutes profonds au cours duquel les difficultés d’hier ont failli me faire abandonner mes propres rêves et mes propres projets pour lesquels j’avais pourtant investi tellement de ma personne. J’ai compris que si je ne me faisais pas assez confiance, je ne serais sans doute jamais heureuse. Cette confiance chacun la puise quelque part, moi je l’ai puisé dans la parole de Dieu. Celle là même qui nous répète que le Dieu dans auquel nous croyons est fort et ne nous abandonnera jamais. Cette parole qui nous montre aussi que le chemin ne sera jamais court et paisible, il sera même plein d’embuscades, d’obstacles, d’épines. Mais cette confiance nous permettra toujours d’y arriver. Cela peut paraître de simples mots, mais je vous assure quand on est au plus bas et que l’on se dit qu’on y arrivera pas que soit professionnellement mais aussi personnellement, quand on a l’impression de s’enfoncer et des fois même de devenir quelqu’un que nous ne sommes pas, quand on arrive pas à mettre de mots sur ce qu’on ressent afin d’appeler de l’aide autour de nous, cela fait du bien d’avoir un rempart comme le Seigneur qui peut entendre les cris de notre coeur, ceux là qui ne sortent pas de nos bouches.
  • Profiter de chaque instant. Oui, le chemin ne sera pas évident, oui il ne sera pas droit, mais dans chacun des moments même les plus difficiles que nous vivons, nous avons toujours une raison de nous réjouir. Et j’ai compris que j’en avais vraiment beaucoup : j’avais un travail qui me permettait de m’épanouir, j’avais un homme merveilleux dans ma vie qui de jour en jour devenait une personne formidable, j’avais la chance d’avoir prêt de moi une famille bénie, une belle famille bénie, et j’en passe. Et par dessus tout, j’avais LA VIE. Une louange que j’aime beaucoup dit « Seigneur le souffle de vie que j’ai c’est la preuve que ton esprit vit en moi ». J’en ai compris l’importance cette année. J’ai compris que tant que nous avons le souffle de vie, même si nous n’avons rien d’autre, nous avons la plus grande richesse. C’est la seule richesse qui nous donne l’espoir que le lendemain pourrait être meilleur que le présent. Alors j’ai fini par comprendre qu’il fallait que je profite de chaque instant que le Seigneur m’accordait. Cela m’a pris un temps fou. J’ai passé plus de la moitié de l’année à me lamenter sur mon sort, pas si terrible que cela au final, alors qu’il y avait un monde plein d’opportunités qui était devant moi et que rien n’était perdu. Et plus je me lamentais, plus je commettais des erreurs et plus je m’engouffrais. Je ne sais pas si j’aurais supporté continuer dans cette situation, si je n’avais pas été saisi puissamment par cette révélation. Une louange de la chanteuse ADA que j’aime beaucoup dit « il n’y a rien que le Seigneur ne peut pas changer ».
  • Ne négligeons jamais une seconde chance. En tant qu’être humain, nous sommes condamnés à flancher, à commettre des erreurs, à avoir des attitudes que nous regrettons. Nul ne peut malheureusement être parfait et ceux qui font mine de l’être, ne le sont en réalité pas. Mais malgré notre faiblesse évidante, il arrive que la vie (Dieu dans ma conception des choses) nous accorde une seconde chance. Une chance de tout recommencer à zéro, une chance pour devenir une nouvelle personne, une chance pour entamer une nouvelle vie. Au lieu d’en avoir peur, nous devons saisir cette chance et nous donner tous les moyens pour que la première partie de notre vie, ne ressemble en aucun cas à la suivante. Même si je suis persuadée d’avoir été toute la première partie de ma vie à certains moments : une mauvaise fille pour mes parents, une mauvaise compagne pour mon compagnon, une mauvaise amie pour des ami(e)s, et j’en passe, j’ai fini par comprendre qu’en me lamentant sur mon sort, en cultivant la rancoeur, en vivant dans la haine, je ne pouvais pas avancer. Au final, les autres nous font du mal mais nous en faisons aussi, mais si nous voulons être pardonnée (par Dieu) nous devons nous aussi pardonner. Le fait de faire tomber des barrières sur des personnes pour qui j’avais une forte rancoeur m’a aussi permis de prendre conscience de mes propres erreurs. Et quand j’ai vu à quel point j’avais pu être imparfaite, j’ai décidé de faire de la fin de cette année, l’ouverture d’un nouveau chapitre, le début d’une seconde chance, l’opportunité de devenir tant bien que mal une meilleure version de moi même.

De ces trois choses j’ai donc compris que le bonheur dans son état de durabilité réside dans notre capacité à nous faire confiance en toute circonstance. Pour cela j’ai décidé de m’appuyer puissamment sur Dieu car de ma propre force je ne pouvais pas. J’ai compris que cette confiance apportait alors paix et sérénité, afin que nous puissions nous réjouir même dans les pires moments. Car au final pour continuer à être heureux, il faut arriver à continuer à y croire et surtout apprendre à se contenter de ce que nous avons. Mon nouveau crédo est donc devenu « Trust God When He Seems To Be Silent ». Et enfin, j’ai compris qu’il faut toujours continuer d’avancer et saisir chaque instant nouveau comme une seconde chance d’être une meilleure personne. J’ai compris qu’il nous arrive de négliger le mal que nous faisons aux autres en nous cantonnant dans la haine que nous avons pour eux. J’ai appris à libérer mon coeur et à me rendre compte qu’il m’arrive de faire de grosses erreurs. Mais cela ne voulait pas dire s’apitoyer sur mon sort, NON ! Cela voulait dire continuer à avancer, tout en retenant qu’on peut tomber 7 fois pour la même chose, mais avec ténacité, persévérance et foi, on peut également se relever. Aujourd’hui je suis dans un état de paix et de sérénité qui défi toutes épreuves, je combats ma propre chair en permanence pour ne pas devenir une mauvaise version de moi même et je me bats pour continuer à accomplir mes rêves avec acharnement.

Dans cette longue quête, j’ai surement blessé beaucoup de monde, abandonné certaines personnes, pris beaucoup de distances sur certaines choses, posé des actes méchants, mais aujourd’hui le seul mot qui me vient à coeur est PARDON. Ces quelques lignes faisaient parti du processus engagé de libération de ma propre personne, au moment même où je termine ces quelques phrases, je me sens encore plus libre et sereine. 

Merci et j’espère que ça aidera quelqu’un(e) !

Crédit Photo : William NSAI

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