Grossesse : mon deuxième trimestre, l’aventure continue !

Troisième trimestre, nous sommes en plein dedans !Il était donc plus que temps de revenir vous voir par ici, avec un petit focus sur mon deuxième trimestre. J’ai pris du temps à écrire ce blogpost car j’avais envie de le faire quand j’allais me sentir « bien ». Pas vraiment physiquement mais plus psychologiquement. Mais comme par hasard ce soir je me suis dis que ce serait aussi un peu vous mentir que de vous peigner un tableau merveilleux et joyeux de cette deuxième étape de cette aventure. Non pas que tout a été noir, oh que non. Mais ça a loin d’avoir été rose. Finalement la particularité que j’ai sur cette plateforme, c’est au final d’être moi-même et de vous dire les choses telles que je les ressens. Du coup ce deuxième trimestre, on en parle ?

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Le placenta praevia (ou pas)

Quand on s’est quitté la dernière fois, je venais d’apprendre que j’avais un placenta praevia. Un gros mot pour dire que mon placenta était logé sur mon col de l’utérus et que tout mauvais mouvement pouvait occasionner un frottement entre les deux, une hémorragie du placenta : la fin tout simplement. J’entre donc dans mon deuxième trimestre avec ce stress, celui de savoir qu’à tout moment, la belle aventure, la belle histoire pouvait prendre fin brutalement. Pour stabiliser tout cela et éviter le pire, j’ai été résolue à vivre d’injection hebdomadaire de progestérone pour mettre mon utérus au repos. Au départ c’était rigolo de se faire piquer à la fesse de manière continuelle, après c’est devenu vraiment pesant limite frustrant. J’ai eu la chance énorme dans mon enfance d’être malade que très rarement. Et ma grossesse est devenue tout simplement un cocktail très désagréable de médicaments en tout genre. Avec la pression énorme qu’il ne faille en louper aucun. Je me suis raccrochée sur une chose pendant tout ces moments, l’envie acharnée de tenir dans mes bras MON FILS parce que oui, la bonne nouvelle de ce deuxième trimestre est que j’ai pu découvrir que j’attendais un petit mec. De la gynécologue à l’échographiste, toutes les deux l’ont rebaptisé Usain Bolt. Déjà tellement grand et actif pour son âge, sa ténacité et sa vivacité, remettaient à chaque échographie de contrôle un sourire sur mes lèvres. Après la réalité était là, je devais me REPOSER encore et encore. Mais je vais aller droit au but, vous savez ce que Dieu et la foi peuvent faire. Lors de mon échographie morphologique, juste une semaine après une que j’avais faite parce que j’avais envie d’écouter le coeur de mon bébé (les mamans me comprendront, des fois ont devient echographivores), j’apprends donc qu’en une petite semaine, mon placenta s’était pas un peu, mais TOTALEMENT déplacé pour aller se loger où ? Au bon endroit, là où il a toujours dû être depuis le début. Moi qui nourrissait déjà la peur de devoir subir une césarienne à cause de la situation, je voyais les risques que celle-ci arrive de moins en moins importants. Cette échographie est la première à laquelle ma maman a assisté. Je ne pouvais pas lui offrir meilleure comme cadeau pour la première fois qu’elle voyait sur un écran, le sourire aux lèvres son petit fils, que cette bonne nouvelle. Je me sentais donc tellement plus sereine en quelques minutes. « Vous avez beaucoup de chances » m’a dit Dr.HELL l’échographiste. Ce n’était pas gagné, mais au final on a fini par avoir sa peau à ce petit placenta. Et Hop, un stress en moins. De quoi pouvoir me concentrer sur les petits plaisirs qui caractérisent la maternité. 


Les courses, la chambre du bébé, la Baby Shower.

Avec la venue en début décembre de ma famille venue de France, j’ai pu découvrir en live toutes les petites choses que j’avais acheté pour mon petit ange. J’ai tout simplement dévalisé les magasins en fait. On a des frissons quand on imagine son enfant dans toutes ces petites tenues. Je ne vous cache pas que j’ai pleuré un peu aussi, bon ça, les hormones en sont pour beaucoup. Je crois que je suis dans une phase où voir un cadavre de fourni me ferait verser un bon bol de larmes, please don’t juge me family. Cela dit, c’était merveilleux comme moment. J’ai plié, déplié, plié, déplié, les vêtements de mon petit sucre environ 300 fois. Je les ai mis dans la penderie, enlever et remis dans la valise, remis dans la penderie, remis dans la valise, … Chaque soir, je me faisais un petit moment solo en communion avec ce qui accueillera si Dieu le veut, bientôt mon petit Usain Bolt. Je me disais mais qu’est ce qu’il sera beau là dedans 🙂

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Et mon bonheur a été démultiplié quand sous la coordination de mon coup de foudre Éva, des ami(e)s se sont réunis pour me faire une belle Baby Shower. Je pense que ce qui m’a touché, c’était de voir que ces personnes pour d’autres que je connais depuis des années, d’autres depuis quelques mois, se mobilisaient pour partager ce bonheur avec moi. Ce moment ne pouvait être que PARFAIT et il l’a été. Les personnes présentes et même celles qui n’ont pas pu être là, ont donné de leur temps pour rendre ce moment magique et inoubliable. De la décoration aux activités en passant par les fous rires, tout était parfait. J’ai retenu mes larmes, car suis une dure dans la vie en générale, mais intérieurement je chialais de joie. Je me sentais rassurée, l’assurance était celle de ne pas être seule. Je découvrais que mon fils, quand il sera là par la grâce de Dieu, aura des tontons et des Tatas merveilleux. Tout le monde n’a pas pu être là ou informé, après coup ça m’a un peu fait mal que certaines personnes n’aient pu partager ce beau moment, mais la vie est tellement longue, qu’elle nous permettra de partager des moments de joie comme celui là encore et encore si Dieu le permet. Je vous met quelques photos pour voir à quoi ressemblait ce magnifique moment.

La Baby Shower passée, il était temps le pied à peine dans le 3ème trimestre, de penser la chambre du bébé. Pas simple du tout. Je ne pourrais pas m’étaler là dessus car je réserve un ROOM TOUR Vidéo quand mon petit sucre sera là s’il plait à Dieu. Je vous donnerais les détails de mes choix, des lieux où j’ai effectué les achats et j’en passe. Mais mon Dieu quel bonheur tu m’as fait vivre. Surtout merci de m’avoir donné les moyens financiers, pour me faire plaisir. Car au final, bébé sera petit, il ne connaitra pas vraiment la différence. Mais pouvoir choisir toute une décoration de chambre, dessiner soit même ses meubles avec le techniciens (car oui j’ai fini par renoncer à l’idée d’acheter en boutique, vraiment trop cher pour moi), bref c’est merveilleux. Cela parait tellement peu, mais en fait c’est tellement beaucoup. Quand je regarde d’où je viens, je me dis que chaque accomplissement est une victoire et une grâce immense que Dieu m’accorde. Quand je dessinais le berceau, la seule chose que je me disais, c’est mon Dieu cela n’aurait pu jamais arriver. Car oui, j’ai parcouru des forums, où des femmes qui étaient atteinte du syndrome PCOS pleuraient à l’idée de pouvoir un jour sentir la vie, se lamentait de leurs multiples fausses couches précoces, … Mais le Seigneur m’a favorisé. Pourquoi ? Je ne l’ai même pas mérité. Par conséquent pour moi, effleurer un berceau, pas n’importe lequel mais celui de mon bébé, du fils que Dieu a bien voulu me donner et qui dans quelques mois s’il plait à Dieu sera dans mes bras, cela était l’un des plus beaux sentiments ressenti depuis de nombreuses années.


Saignements, douleurs, Tocolyse.

Mais bon, j’ai pris l’habitude d’avoir une vie qui n’est pas de tout repos. Alors à peine entrer dans mon troisième trimestre, j’ai commencé tous les soirs à ressentir des douleurs fortes au bas ventre. Douleurs pelviennes, ligamentaires, dorsales ? Tout se mélangeait, mais en réalité je ne m’inquiétais pas vraiment. Je poursuivais ma vie normalement. Des fois au bureau, je prenais 30 minutes, allongée dans un canapé, pliée de douleurs. Je me disais que c’était normal vu que la douleur parcourait tant bien le dos que le bas ventre. Jusqu’au jour où, en allant aux toilettes au bureau, je découvre du sang dans ma culotte. Toutes femmes enceintes sait qu’un écoulement de sang rouge vif fait peur, très peur. J’ai donc appelé le chauffeur, très calmement, pour me rendre chez ma gynécologue. J’avais essayé de l’appeler plusieurs fois, mais sans succès. J’ai eu 15 minutes de sérénité avant d’être prise d’une crise énorme de panique. J’ai éteint mon téléphone et j’ai fondu en larmes. J’ai commencé à m’en vouloir. J’avais peut être trop vite jubilé. J’avais fait des longs voyages, j’étais sortie, j’avais fait tout sauf me reposer durant les deux dernières semaines. Bon Dieu comment avais-je pu risquer de tout foutre en l’air à ce stade. Je sentais déjà mon fils bougé, je voyais ses mouvements. J’ai donc fait une échographie, verdict col légèrement ouvert. L’échographiste me l’a dit avec beaucoup de sérénité cela m’a rassuré. Je n’étais pas encore à une ouverture dramatique mais le col était surement infecté ou irrité d’où la présence de saignements. Quel soulagement ! Je suis rentrée chez moi et j’ai pris rendez-vous le lendemain chez la gynécologue. Moins sereine mais toujours tout aussi rassurante, elle m’a directement mise au repos, avec en prime 4 belles injections supplémentaires à faire pour mettre l’utérus au repos. Elle m’a quand même avoué, qu’on arriverait difficilement à terme avec un col qui s’ouvrait à l’entrée dans mon 3ème trimestre et qui saignait. Mais elle m’a dit faisons tout pour tenir encore un mois au moins. Elle m’a clairement expliqué les risques d’accoucher au stade où j’en étais, me faisant comprendre qu’un col ouvert, sans sacrifices de ma part, ne se stabilisera pas mais continuera à s’ouvrir. Et que les douleurs que j’avais, qui étaient en réalité des petites contractions très prématurées ne venaient en rien arranger la situation. Et Hop, 4 jours de repos et un rendez-vous de contrôle juste après.

Je suis allée à ce rendez-vous de contrôle avec ma mère qui n’était pas vraiment rassurée de la situation. Et après contrôle, ma gynécologue a décidé de m’interner pour 72 heures afin que je subisse de manière préventive une Tocolyse. Encore un gros mot, de quoi s’agit-il ? Ne pouvant plus pratiquer de cerclage vu le stade de la grossesse, afin de raffermir le col et deal avec les petites contractions, elle a opté pour une Tocolyse. Cela aurait pu être fait un peu après, mais ma gynécologue a voulu être dans l’extrême prévention dès maintenant. Pourquoi remettre au lendemain ? Au final on ne perdait rien, au contraire même on gagnait tout, mon bébé était protégé. Bon définition médicale : « La tocolyse est faite pour prolonger la grossesse lorsqu’il existe une menace d’accouchement prématuré (MAP) entre 22 et 34 semaines d’aménorrhée (SA). Une MAP se caractérise par l’association de contractions utérines douloureuses régulières et de modifications du col, parfois accompagnées de pertes de sang et/ou ruptures des membranes. La tocolyse a donc pour objectif idéal d’arrêter la mise en travail prématurée et de permettre la prolongation de la grossesse jusqu’à terme. ». J’ai été hospitalisée environ 72Heures, pendant lesquelles j’ai vu défiler exactement 4 perfusions le premier jour, 4 le deuxième jour et deux le dernier. Sans compter les injections de progestérone et combiner aux injections de corticoïde donc l’objectif est d’aider à une maturation plus rapide des organes du bébé pour limiter les risques de complications en cas d’accouchement prématuré. Le traitement en lui même n’est pas douloureux physiquement sauf palpitations et tremblements.

Je pense que le plus dur est psychologiquement. En réalité, cette grossesse est plus une épreuve psychologique et spirituelle pour moi. Et pour cause, quand tu as désiré quelque chose mais que tout semble être réuni pour que le moment ne soit pas positif, c’est difficile de garder le cap. Ma foi et ma capacité à rester positive sont très éprouvées en ce moment. Car autour de cela, j’ai du deal avec des chocs émotionnels très forts, des difficultés professionnelles, sentimentales et familiales très éprouvantes. Avec les hormones, nos sentiments sont démultipliées par 100 alors ce n’est pas facile. Mais je remercie vraiment le Seigneur parce qu’il dénoue les choses lui même sans même que je n’ai à faire d’efforts. Et le soutien que j’ai de ma famille, de mon chérie, de mes ami(e)s est plus que précieux. De l’extérieur, je suis sereine mais à l’intérieur ça bouillonne, à l’intérieur des fois j’ai peur. Mais ça reste très passager. Cela dure quoi ? Une heure, une soirée, une journée … Mais les merveilles de Dieu me secouent toujours. J’ai lu une méditation puissante qui disait que les gens reconnaissants sont trop occupés à remercier le Seigneur pour les bienfaits de leur vie qu’ils ont pas le temps de se plaindre. Du coup j’essaye de me plaindre le minimum. Mais cela n’empêche pas les crises de larmes.


Mais j’ai compris que quelque soit le déroulement, la maternité est un moment HEUREUX. Cela fait de nous une nouvelle personne. Une personne meilleure ? Je ne sais pas. Mais nouvelle oui, ça c’est sur. Et c’est important, car à l’arrivée du petit Usain Bolt, s’il plait à Dieu, y aura d’autres défis. Et quelle maman voudrais-je être ? J’aspire en tout cas à être une maman forte, réaliste, aimante et qui transmet une rage de la vie à son enfant. Je ne veux pas me permettre de baisser les bras, pas devant lui. Il connaitra les réalités de la vie mais il devra savoir qu’on doit se battre, on n’a pas d’autres options. Il saura qu’on a aussi le droit de pleurer, mais qu’on ne doit pas laisser les larmes nous briser au point de ne plus pouvoir avancer. Il doit apprendre que lorsqu’on est au plus bas, souvent tout autour de nous, les gens s’arrangent à ce que cela soit pire, mais que c’est ainsi. Et surtout il doit savoir qu’une seule personne ne nous abandonnera jamais, c’est JÉSUS.

Pour être honnête, je ne sais pas à l’heure actuelle ce qui m’attend demain, après demain, dans un mois, deux mois. Only God Knows. Mais je fais tout pour être en PAIX avec moi même. Mon fils doit se sentir aimer même de l’intérieur, alors je dois rester ferme sur mes sentiments. La suite est dans les mains du Seigneur et d’aucun homme ou femme, de DIEU. L’Homme propose, Dieu dispose. Mais je sais qu’il a fondé pour moi des projets de bonheur, alors de quoi aurais-je peur ? En attendant, je me contente de compter les jours qui me séparent de mon ange. Troisième trimestre me voilà, prête à te dompter comme j’ai dompté les deux premiers trimestres, en triomphante. Quand à vous, je vous donne rendez-vous à la naissance du petit ange par la grâce de Dieu. Et retenez ceci, Dieu n’est pas juste capable de le faire : IL LE FERA !

Pour (re)lire, mon post sur mon premier trimestre, c’est par ici.

Soyez béni(e)s.

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14 commentaires

  1. Tu restes la personne la plus forte, inspirante et incroyablement rassurante que j’ai jamais connue. Sois forte. Le Seigneur t’a donné un être sans égal à faire grandir, mais il te confronte aussi à des difficultés. En restant blottie contre ta foi, tu ne fais que lui montrer à quel point tu mérites la grâce qu’il t’a faite. Courage maman !

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  2. C’est vraiment magnifique de te lire. Il faut dire que j’attendais ce post avec impatience pour savoir quelle était la suite de cette aventure. Elle n’est pas de tout repos mais elle est un véritable témoignage de foi et des merveilles que la redécouverte du Seigneur opère dans ta vie. Beaucoup de courage pour la suite. Et n’ai pas peur… Nous sommes nombreux à te suivre dans cette aventure, nombreux à prier pour toi… et comme Lui-même l’a dit : Là où deux ou trois sont rassemblés en son Nom, Il est au milieu d’eux.
    Sois bénie et bon courage !

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    1. 😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭
      Je vais pleurer un samedi matin. Merci et encore merci ma chérie Jessica. Cela me va droit au cœur. Que le seigneur te bénisse au centuple vraiment. Je t’assure je suis vraiment touchée. Tu es une perle ❤️❤️❤️

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  3. Toujours un plaisir de te lire.
    Que le Seigneur te fortifie pour le reste de cette aventure. Lui seul sait pourquoi il te fait traverser certaines situations et pourquoi il te met à l’épreuve. Tu en ressortiras encore plus forte que tu ne l’es deja.
    Courage et sois bénie. 😊

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  4. Merci merci énormément .ton post ma beaucoup édifié sur certaines choses.jentre dans le deuxième trimestre et étant donné que j’ai été classé grossesse a risque je prends des médicaments depuis le début de la grossesse.je ne savais toujours pas jusqu’à présent ce a quoi servaient les corticoïdes.thats for that. Continues de prier God know what he had for us. May he help you to reach the « first » end😊

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  5. L’émotion que tu transmets à travers ta plume est magique! Je ressens tes sentiments et vraiment je t’envoie tout mon soutien et je prie fort que le Seigneur t’apaise. Nous avons tous hâte que Usain Bolt soit enfin parmi nous pour que tu puisses l’habiller, le déshabiller et le rhabiller au lieu de mettre les habits dans la valise 😄
    Keep faith! 🙏🏼Dieu a prévu quelque chose de grand pour toi ma chérie! 🌹❤️

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  6. J’ai eu beaucoup de gros moments de chaleurs pendant cette lecture .Mais je gardais en moi la foi .
    Nous ne pouvons imaginer ta détresse ta peur de chaque instant et j’en suis vraiment désolée .Puisse tu trouveras un peu de calme d’ici là .
    Mais en te lisant je sens que tu as de la force en toi (Desolee de Tutoyer )et tu vas aller nous chercher ce sprint final et passer la ligne avec bolt .
    Dieu est toujours là et il continuera d’être Là .
    Félicitations et mes meilleurs vœux .

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